Le Déluge
Jon Ferguson
2018 : un effroyable déluge s’abat sur Terre et quatre-vingt-cinq pour cent de la population périt. Curieusement, les survivants ont tous ceci en commun : ils ne convoitent ni les biens ni la bonne fortune d’autrui, et ne croient en aucune divinité ni en une hypothétique vie après la mort.
Catalogue bilingue (français - anglais) de l'exposition René Burri - Le Corbusier intime à la Villa «Le Lac» Le Corbusier - Corseaux - Suisse - du 25 mai au 31 octobre 2011. René Burri est l'un des rares photographes à avoir pu photographier Le Corbusier en privé. Il nous livre avec l'exposition « Le Corbusier intime » de magnifiques images qui présentent le célèbre architecte en train de travailler, d'écrire, de peindre ou de dessiner.
« Le Corbusier intime », c'est la rencontre unique à la Villa « Le Lac » d'un immense photographe et d'un immense architecte.
Les places respectives, sur un mode grave et très subtil, parle de cette société de la gâterie, pour reprendre le paradigme de Sloterdijk, où le confort et l’abondance mettent en scène les individus/bulles autonomes et mutuellement impénétrables. On y suit les tribulations urbaines de deux personnages, Akim et Mika, mais qu’on ne s’y trompe pas : leur nom en miroir n’est pas une référence romantique au doppelgänger ; au contraire, l’absence de liens, même souterrains, est le thème du roman. De fait, dans notre monde qui vend, c’est le mythe hypermoderne, de la communication, rien n’apparaîtra plus triste, à la longue, que les errances de ses acteurs qui n’ont rien à échanger.
Alors qu’il devient de plus en plus évident que "le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas", Castagniééé a le privilège d’éditer un livre définitif qui fait le point sur la question. A la croisée du théâtre et du roman graphique, Epilogue met en scène les voix dyadiques qui font le bilan de l’aventure humaine. Au bout de la ligne judéo-chrétienne, Epilogue n'est autre que l'épilogue (manquant) de la Bible. Drôle, cultivé et iconoclaste, Patrick Moser est servi par l'étonnante technique "aux doigts" de David Delcloque. De la couverture en cuir à l'impression bichro (3 passages + vernis) en passant par le graphisme basé sur la B42 de Gutenberg, l'élaboration de cet ouvrage a bénéficié d'un soin et d'un raffinement artistique remarquables.
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Les dialogues, réjouissants, ont été écrits par Patrick Moser, auteur suisse qui s’amuse. « C’est un texte drôle même si les illustrations sont froides », commente son compère plasticien. David Delcloque s’est inspiré de la phrase « Dieu a fait l’homme à son image pour faire les siennes, d’images. Il a créé ses personnages avec des empreintes digitales, comme s’ils étaient modelés dans la pâte. Résultat : ils ressemblent à des ectoplasmes de formes plus ou moins variables, noirs et blancs… qui passent du noir au blanc. (lire la suite)
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L'iconoclasme est un art s'il construit des images nouvelles faites de poussière d'étoiles. (lire la suite)
Jacques Herman
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« La mise en page, la couverture en cuir, l'écriture un peu gothique font référence à l'univers du livre religieux », souligne le graphiste. Pour illustrer les mots de Patrick Moser, David a utilisé ses empreintes digitales : « La religion dit que Dieu nous a modelés à son image. J'ai essayé de montrer ce modelage avec mes doigts, en travaillant sur la finesse, la précision ». Il en résulte des personnages parfois flous, impalpables, parfois plus nets. (lire la suite)
Céline Rudz, La Voix du Nord
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BD, romans, nouvelles, nanotextes, xyloglossaires, théâtre, livres d'art.